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Solution de vente assistée en ligne

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9
July
08
> 09.07.08

Les solutions de vente assistée partie 3

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Le pilotage du merchandising

Une fois le catalogue complet, organisé et à jour, le e-marketeur souhaite avoir à sa disposition des outils simples pour définir les règles de merchandising. Si l’espace du site web apparaît comme beaucoup plus extensible que celui d’un magasin réel, il est tout de même important de l’optimiser pour que l’internaute visualise facilement les mises en avant, promotions, événements et autres informations qui sont destinées à déclencher plus vite son acte d’achat.

Le canal Internet apporte en plus la dimension de personnalisation, qui va permettre de mettre à disposition de l’internaute les produits et les offres qui lui conviennent selon son profil.
Le e-merchandising peut inclure de nombreuses techniques, depuis les plus basiques informations de la fiche produit jusqu’au moteur de recommandations le plus sophistiqué.

Nous citerons dans un prochain billet celles qui peuvent être prises en compte par une solution de vente assistée, à partir du catalogue produit et de contenus complémentaires gérés dans un CMS.

8
July
08
> 08.07.08

E-Commerce : un marché qui gagne en maturité

Parpascal 0 Comments E-mail Votez et commentez cet article chez wikio

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E-Commerce : un marché qui gagne en maturité

Une récente étude de Forrester montre qu’à partir de 2007, le nombre de nouveaux internautes américains diminue fortement pour atteindre un niveau pratiquement 4 fois inferieur au nombre d’internautes ayant plus de 7 ans d’expérience de consommation sur Internet.

C’est une indication sérieuse de la saturation prochaine du marché des Etats Unis. Un phénomène identique atteindra prochainement le marché européen.

Figure 2 : Pourcentage d’E-Consommateurs Ayant Acheté en Ligne 2003-2007



Les conséquences sont essentiellement de deux ordres :

  1. Les E-Marchands doivent commencer à porter davantage leur attention sur la fidélisation de leurs clients, plutôt que de se concentrer exclusivement sur l’acquisition de nouveaux arrivants sur la toile. Or, selon une présentation de Forrester au NRF 2008, les E-Marchands se consacrent deux fois plus à l’acquisition de nouveaux clients qu’a la fidélisation de leurs clients existants. Cela signifie soigner la qualité de l’expérience du client en ligne, lui offrir des promotions et des programmes de fidélité, favoriser le confort et le service plutôt qu’une foule de prix barrés. D’autant qu’une étude de Forrester montre que les nouveaux arrivants –la génération Y des 18-27 ans – est celle qui est la moins fidèle a ses habitudes de consommation.
  2. Le niveau d’exigence des eClients s’élevant en proportion de leur maturité, les E-Marchands vont devoir de doter de nouvelles fonctionnalités afin de soigner la mise en avant de leurs produits (“eMerchandizing” /“ searchandizing”), apporter une aide au client aussi efficace que celle d’un vendeur pour trouver rapidement, facilement, et précisément le produit qu’il cherche, personnaliser leurs sites en fonction du profil et de la navigation de l’internaute, offrir un véritable service client émotionnellement engageant, et travailler l’intégration multi-canal.
1
June
08
> 01.06.08

eCommerce : Définition

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Définition 

La définition du terme eCommerce n'est pas toujours comprise par tous de façon unanime. En France, elle est souvent associée de façon trop restrictive à l'activité des "commerçants", c'est à dire des acteurs deu secteur de la distribution (les "retailers"). Afin de clarifier les choses et de ne pas confondre notamment avec le terme "eBusiness" qui inclut des notions très éloignées de facturation électronique, d'échange électronique de documents (EDI), etc. nous avons adopté la définition de Gartner :

“eCommerce : compilation de business modèles, processus et technologies qui permettent de mettre en ligne la vente, le service et le marketing pour les transactions B2B et B2C. Le eCommerce facilite les transactions sur Internet et permet la création et le développement de relations en ligne”.
Dans cette acceptation, eCommerce est le terme générique qui s’applique pour tous les acteurs qui présentent, commercialisent, font la promotion ou le SAV en ligne de leurs produits et services.

Quelque soit leur appartenance sectorielle (distribution, industrie, media, finance ...), nous désignons génériquement ces acteurs sous le terme “eMarchand”.

1
June
08
> 01.06.08

eCommerce : Evolution du Marché

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eCommerce : Evolution du Marché

Le prix n’est pas davantage une motivation d’achat dominante sur Internet qu’elle ne l’est en magasin. L’initiative “Little Extra” d’André Tordjman, chez Auchan, en est une bonne démonstration en magasin. De même sur Internet, pour quelle raison l’eConsommateur devrait-il être tiraillé entre les prix les plus bas et le plaisir d’une expérience de qualité ?

Sans tomber dans la “distri-fiction” (dénoncée par Jose-Luis Duran, Président du directoire du groupe Carrefour), mais en restant au contraire dans le bon sens orienté client, n’existe-t-il pas une marge de progression gigantesque pour améliorer la qualité de l’expérience de l’eConsommateur ?

Chez Compario, nous le pensons. C’est d’ailleurs l’accumulation d’expériences désastreuses chez les eMarchands, les industriels et les media qui sont à l’ origine de la création de la société. D’un accueil désastreux à l’impossibilité de trouver un produit recherché, de l’incapacité de comparer les produits aux fiches incomplètes, l’expérience de l’internaute est trop souvent négative.

Ce qui est paradoxal, c’est que le niveau de satisfaction de l’eMarchand n’est pas meilleur. La plupart des sociétés que nous rencontrons ne sont pas satisfaites de leurs ventes en ligne, ni de la qualité du service qu’elles offrent sur Internet. Mais, influencées par le modèle Amazon ou Netflix, beaucoup pensent que seule l’injection de dizaines de millions de dollars dans un système spécifique leur permettrait d’améliorer leur taux de conversion et leur image sur la toile.

D’une part, cette double frustration doit être prise très au sérieux. En effet, dans un marché de l’eCommerce devenu gigantesque, soutenu par une croissance importante, nous approchons du seuil de saturation du marché. En d’autres termes, les eMarchands ne pourront bientôt plus compter sur le recrutement de nouveaux consommateurs sur Internet. C’est déjà le cas aux Etats Unis, où la maturité des cyber-clients oblige les eMarchands à davantage soigner la qualité de l’expérience, la fidélité, l’aide au choix de leurs clients en ligne.

Mais d’autre part, il est souvent possible pour les eMarchands de régler d’une façon relativement simple les 20% de problèmes de base qui apporteront 80% de différence pour leurs clients et contribueront immédiatement à améliorer leur taux de conversion et leurs ventes en ligne. En effet, les technologies ont fortement évolué, si bien que le marché offre aujourd’hui des progiciels packagés à un prix relativement bas.

Un marché devenu colossal, en forte croissance anticipée sur les prochaines années, des usages qui deviennent matures, de nouvelles technologies moins coûteuses et plus performantes : l’ensemble de ces facteurs réunis constituent une opportunité majeure dont Compario compte tirer parti. En effet, la véritable révolution se met en œuvre lorsque l’innovation technologique coïncide avec un changement profond dans les mentalités et fait naitre de nouveaux usages. C’est ce que nous vivons aujourd’hui, l’intégration de l’innovation avec l’expérience client, qui va se poursuivre à un rythme accéléré, aussi bien dans le domaine de la distribution que dans le domaine industriel ou celui des services.

En fait, comme l’indique un analyste de Gartner "Au sommet de la bulle internet, il y avait beaucoup d’investissements en technologie mais peu d’internautes. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’internautes mais peu d’investissements en technologie.” Ce fossé s’explique par le fait que de nombreuses sociétés qui ont investi très tôt dans la technologie s’y sont brulées. Les investissements se sont taris. Mais aujourd’hui, nous entrons dans le 2ème round de l’eCommerce, comme l’indique un analyste d’AMR. La plupart des eMarchands ont compris la nécessité de remplacer leur plateforme actuelle pour supporter la croissance de leur business en ligne qui devrait atteindre 13% du business total en 2010 selon Forrester. Or, près de 90% des eMarchands considèrent leur plate-forme actuelle sub-optimale, selon une récente étude du E-Tailing Group, et 48% d’entre eux indiquent vouloir la remplacer dans les 2 prochaines années.

Ce qui transforme le marché aujourd’hui :

L’essor de l’eCommerce atteint un seuil qui le projette sur le devant de la scène et lui permet de bénéficier d’investissements importants. En France, l’eCommerce représente en 2007 un volume de vente de 16 milliards d’Euros, 20 millions de clients et 145 millions de transactions. En Europe 54 milliards d’Euros pendant le seul 4ème trimestre 2007, soit 59% de croissance par rapport a 2006. Aux Etats Unis, 175 milliards de dollars en 2007, une croissance projetée à 335 milliards de dollars d’ici 2012.
Le début de la cannibalisation du commerce traditionnel par l’eCommerce. En Europe, les ventes en ligne ont augmenté de 59% entre 2007 et 2006, contre 0,3% pour les ventes hors ligne.

Figure 1 : Cannibalisation du Commerce Hors Ligne par Internet

  • L’accroissement de la concurrence : selon une récente étude de 2008 de Rich Commerce / Adobe, on compte 37.000 sites marchands en France et un nouveau site apparait toutes les heures.
  • La nécessité de mettre en œuvre une veritable cohérence entre les canaux qui s’interpénètrent (point de vente physique, catalogue, site internet, centre d’appel, réseaux sociaux : mobile en magasin, état des stocks sur le net, information sur internet suivi d’achat en magasin, etc.)
  • Le nombre de nouveaux internautes atteint un niveau de saturation : selon Forrester, la pénétration du haut débit atteindra 68 million de foyers, soit 58%, des foyers américains à fin 2008. En Europe, 33% des internautes achètent déjà en ligne.
  • Les eConsommateurs sont de moins en moins fidèles. Selon Forrester, 68% des clients en ligne de Circuit City ont aussi acheté chez BestBuy. Des chiffres similaires existent pour les plus grands eMarchands américains.
  • Le client prend davantage de temps avant d’acheter.  Le temps moyen qui s’écoule entre la première visite sur un site de eCommerce et l’acte d’achat est de 34 heures et 19 minutes, selon une récente étude de Scan Alert. Or, ce temps a augmenté de 80% en 2 ans. L’internaute se renseigne, il compare et prend le temps de choisir.
  • Le marché des logiciels eCommerce franchit un cap, passe dans une nouvelle génération, et va devenir un marche de substitution : les premiers sites sont aujourd’hui dépassés, les technologies ont évolué. En particulier, les clients cherchent à être guidés à travers une sélection toujours croissante de produits et de services en ligne qui les submerge. Devant une surabondance de choix, l’internaute demande de meilleurs outils pour trouver facilement, rapidement et avec précision le produit qu’il souhaite. Ceci est d’autant plus vrai pour les nouveaux arrivants sur Internet, qui demandent une expérience similaire à celle du point de vente. C’est pourquoi ils se tournent davantage vers les comparateurs de prix, les commentaires de clients, les outils de vente guidée. Selon Forrester, les eMarchands qui adoptent ces outils accroissent leurs taux de conversion jusqu’à 33%.

Pour toutes ces raisons, les sociétés qui font du business sur Internet doivent reprendre la problématique à la base, et repenser leurs sites de vente ou d’information dans une pure logique client. Dans cette nouvelle ruée vers l’eCommerce, Compario fournit les pelles et les pioches.

26
May
08
> 26.05.08

L’influence du web 2.0 Partie 3

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Les apports techniques : le couplage des technologies

D’un point de vue technique, le web 2.0 marque l’arrivée de nouvelles technologies et standards tels que les architectures SOA, le développement Ajax ou les interfaces riches (flash, wpf, silverlight, air,flex, etc.).

Les web services peuvent être considérés comme une évolution importante vers une réelle souplesse d’intégration des applications de l’entreprise. Une architecture orientée services (SOA) permet de faire fonctionner ensemble les applications standard ou ouvertes en réduisant le coût de déploiement et d’intégration.

Les pratiques de la vente en ligne et du e-marketing évoluant sans cesse, il n’existe pas aujourd’hui de solution unique complète et capable de convenir à tous les secteurs. Les sites de e-commerce ne cherchent d’ailleurs pas forcément à remplacer leurs applications existantes dans une sorte de grand big-bang.

Lorsque l’on envisage les différentes couches applicatives nécessaires pour obtenir une solution e-commerce couvrant tous les besoins, l’utilisation des meilleures solutions couplées entre elles apparaît comme la meilleure solution, tout en gardant une partie de personnalisation qui permet à l’entreprise de conserver sa valeur ajoutée et sa différenciation sur le marché.

Cette notion de couplage technologique permet de bénéficier de la technologie et du savoir-faire de spécialistes de leurs domaines. Elle s’impose naturellement parmi les solutions les plus récentes, bâties sur les nouveaux standards de développement, et qui trouvent une réelle complémentarité dans leur approche du marché.

Ces architectures web permettent également de proposer des applications en mode ASP (ou SaaS pour Software as a Service ou PTAS pour Platform As A Service), un modèle de plus en plus apprécié des DSI qui s’épargnent ainsi les tâches d’administration et de montée de version. Le déploiement est plus rapide, les coûts sont lissés et les montées en charge sont garanties par l’hébergeur.

Enfin, pour l’internaute, le web 2.0 a eu un effet important sur l’ergonomie des sites qu’il consulte. Des interfaces riches, une navigation plus souple, des rechargements de page partiels améliorent son confort de navigation et le rendent aussi plus exigeants envers les sites qui n’ont pas adopté ces technologies.