L'internaute cherche partout...
Aidez-le à choisir chez vous.

Solution de vente assistée en ligne

S'abonner au flux RSS
Chinese English
Admin
Newsletter

   
21
Dece
07
> 21.12.07

Le searchandizing

Parludovic 0 Comments E-mail Votez et commentez cet article chez wikio

Currently rated 5.0 by 1 people

  • Currently 5/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Catégories : Compario | Blog | E-Commerce Tags : , , , , , , ,

bonjour,

Je reprends aujourd'hui un billet passionnant paru ce jour sur le site
blog-conversion.com .

C'est suite à un récent entretien dans nos bureaux à Lille avec
Raphaël Fetique et Thomas Faivre-Duboz que ce billet a vu le jour.

Confronté encore et toujours nos convictions avec des experts de terrain est toujours un exercice périlleux mais primordial pour vérifier que nous sommes dans la bonne voie.

Voici donc le billet :

Guided Selling Solution et le Searchandizing

Le searchandizing

La navigation sur les sites est souvent vécue comme une contrainte par l’e-commerçant et le visiteur, alors que c’est une arme de conversion massive ! Voilà ce qu’on peut apprendre de
l‘article de vulgarisation publiée sur le Ecommerce Times sur le thème du searchandizing.

Première difficulté, traduire le terme né de la fusion entre search et merchandizing… Pas vraiment de piste, alors je vais proposer une petite définition, vous serez certainement plus inspiré que moi.

Définition :

Searchandizing : l’art de faire de la navigation une arme de vente, en assistant de manière pro active le prospect dans sa démarche de recherche. Il s’agit par exemple : on pourra par exemple d’assurer les fonctions de guide d’achat, d’assistant de sélection, de comparateur expert… Le secret réside dans l’art de pousser de manière intelligente les bons produits dans un funnel/entonnoir centré sur la demande du client, la finalité étant de maximiser la conversion, le montant du panier moyen et la marge dégagée


Quels sont les grands enseignements de l’article ? Tout d’abord, il ne s’agit pas de faire des sites jolis, mais des sites sur lesquels les prospects trouvent ce qu’ils cherchent. Mais, il ne faut pas s’arrêter là et au simple problème de la conversion prospect-client, il faut aussi réfléchir à l’augmentation du panier moyen (taux de conversion de l’objectif panier = panier moyen + 50%). Comment y parvenir ? En devenant actif/agressif dans le processus de recherche des clients.

Si les e-commerçants américains prennent conscience de ces enjeux, ils découvrent aussi les problématiques liées. Par exemple, l’article site un chiffre que chaque e-commerçant devrait avoir à l’esprit : 50% des visiteurs d’un site d’e-commerce choississent de passer par le moteur de recherche, 50% décident de passer par la navigation. Autant dire qu’il ne faut ni négliger l’intelligence de son moteur de recherche ni celle de sa navigation et qu’il n’y a pas d’impasse permise… Il faut donc soit posséder en interne une forte connaissance des outils de navigation et moteur de recherche ou songer à travailler avec des professionnels.

Revenons un instant sur le moteur de recherche. Comme l’indique clairement et très justement l’article, sur un site d’e-commerce, le moteur de recherche et la page de résultat n’ont rien à voir avec leur équivalent Google ou Intranet. Le prospect ne cherche pas de l’information, mais un produit, qui en tant que tel est un objet avec des caractéristiques. La demande qu’il formule dans le moteur de recherche n’est pas toujours très explicite ou précise, ce qui amène le moteur de recherche à le rediriger vers des pages de résultat contenant encore beaucoup trop de résultats (ou aucun ) pour qu’il puisse effectuer un choix. Il s’agit donc de proposer sur la page de résultat des outils permettant de refiltrer et affiner le choix en utilisant les caractéristiques des produits.

Comment faire ? Cela tombe bien, j’ai rencontré il y a quelques temps le très sympathique
Frédéric Denel qui m’a fait une démonstration de Compario, la seule French Guided Selling Solution.

Compario - Guided Selling Solution

Le métier de Compario est de mettre un expert dans votre site. Pourquoi avoir besoin d’un expert ? Car les gammes de produits sont toujours plus profondes et moi comme monsieur Dupond, on a du mal à savoir quel produit choisir quand un e-commerçant propose plus de 50 écrans LCD de 22 pouces par exemple…

Une solution flexible et riche
Compario est tout d’abord une solution très flexible car entièrement reposant sur un développement orienté objet. Comprenez que tout est un objet, et tout possède des caractéristiques… Ceux qui développent comprendront que je ne parle pas seulement du produit, mais aussi de tous les champs par exemple de la fiche produit, qui est elle même un objet…

Au final, nous avons donc sous la main un outil qui s’adapte à votre demande… Mais la demande de qui ? A priori du service marketing et des clients. Le métier de Guided Selling Solution existe depuis quelques années aux Etats-Unis, et représente la brique du site qui permet de faire du searchandizing. Cette brique consiste dans un premier temps à construire un catalogue de produits contenant un grand nombre de caractéristiques, en se basant sur des bases de fiches produit telles que
Cnet Channel ou Encodex. Ensuite, grâce à un backoffice bien pensé, vous pouvez construire les fiches produits qui s’afficheront à l’écran. Vous maîtrisez tous les aspects de la fiche, et vous pouvez au besoin, enrichir vous même les informations disponibles sur vos produits. Ensuite, vous êtes capables de créer des attributs/caractéristiques virtuels pour vos produits.

Je peux par exemple créer un attribut “appareil photo pour débutant”, où je vais utiliser des attributs réels ou virtuels. Dans le cas présent, je vais décider qu’un appareil photo pour débutant est un “appareil photo numérique” + “5 millions de pixel” + “moins de 300 euros” + ” disponible en stock”. Tous les produits qui répondront à ce critère dans mon catalogue vont recevoir ce tag/attribut, qui pourra être utilisé sur la fiche produit, pour réaliser des filtres ou tout simplement afficher des produits sur ma homepage dans une mise en avant. Il y a là un autre enjeu majeur de l’e-commerce : se concentrer sur les usages, plutôt que sur les caractéristiques techniques.
Monsieur Dupond a besoin d’un expert qui l’assiste, et qui traduit de manière invisible ses besoins d’usage en contraintes techniques et donc en produit.

Compario, c’est pour l’e-commerçant la totale maîtrise de son catalogue, ce qui lui permet de le présenter de manière à augmenter le taux de conversion, le panier moyen et ses marges.

Quid des moteurs de recherche ?
Un autre enjeu clef c’est de travailler avec un moteur de recherche interne performant. Le métier de moteur de recherche est de rattacher une demande à une page de produits déjà construite… En effet, puisque votre catalogue est structurée, Compario va créer pour vous des milliers de pages présentant vos produits avec toutes les combinaisons d’attributs possibles.

Compario peut, avec une centaine de produits, créer des milliers de pages de catégories (appareil de plus de 300 euros, appareil de plus de 300 euros avec un zoom x10…) qui vont être indexées par Google et qui vont devenir une véritable arme de SEO. Mieux encore, comme ces pages sont le fruit de demandes ciblées, les internautes vont pouvoir faire des requêtes structurées via Google mais aussi via le moteur de recherche interne.

Pour mémoire, le métier des moteurs de recherche est de comprendre les demandes de vos clients en agissant sur le concept de pertinence. Pour faire simple, le moteur de recherche va construire une correspondance entre des demandes plus ou moins bien formulées ou correctement rédigées avec des pages de résultat, qui seront ici des pages de catégories déjà existantes et construites sur base de plusieurs caractéristiques.

Exemple : le prospect tape “APN - de 300€ avek zoum x10″ –> Il existe une page créée par Compario automatiquement qui s’appelle ” Appareil Photo Numérique pour un budget de moins de 300 euros et possédant un zoom optique x10″, et le métier du moteur de recherche est de faire le lien entre la requête et cette page qui semble être la plus pertinente.

Dans l’idée de Searchandizing, lorsque vous arrivez sur une page de catégorie créée par Compario, vous possédez un drill down, c’est-à-dire un ensemble de filtres pour affiner votre recherche complétée par une fonction de comparaison. Une petite illustration en image.


Le responsable de site a la main sur le backoffice, et pour chaque produit, c’est lui qui décide quels sont les caractéristiques pertinentes à faire apparaître et leur ordre pour le cas où le produit est présent dans une comparaison ou un processus de filtrage. Naturellement, vous pouvez mesurer les interactions et optimiser les caractéristiques présentées ou utilisables en mesurant les interactions réelles. Si au bout d’un mois, personne n’utilise le filtre poids sur les APN, alors qu’il est en 2ème position, il faut peut être penser à le faire plonger dans le classement des critères pertinents…

Il y aurait bien d’autres choses à dire au sujet du métier de Guided Selling Solution que m’a fait découvrir Frédéric Denel via son produit Compario, mais j’en retiendrai une surtout : faire évoluer une solution logicielle dans le temps pour un acteur est coûteux. Par contre mutualiser les coûts est très intéressant ! Alors plutôt que développer dans votre coin des fonctionnalités de moindre qualité, pensez sérieusement à travailler avec des professionnels dont c’est le métier, qui vous maintiennent une solution à jour, avec une QoS maîtrisée, et surtout qui fournissent un produit non buggé, sans avoir besoin soi-même de disposer d’un plateau de développeur.



Consultez des articles traitant de sujets proches :

Contrainte de professionnels et Customer centrisme
L’art de communiquer des chiffres - risques et enjeux
Pour optimiser votre site, laissez faire l’intelligence artificielle !
Abandonner son panier ou sauvegarder sa navigation ?
A défaut de toucher, laissez nous voir !

18
Dece
07
> 18.12.07

Le comparateur, la nouvelle voie du e-commerce

Pardenel 0 Comments E-mail Votez et commentez cet article chez wikio

Be the first to rate this post

  • Currently 0/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Catégories : Blog | E-Commerce Tags : , , , ,
Je reprends ce soir un article paru dans la tribune du journal du net
 
C'est une rare fois ou je tombe sur un article traitant spécifiquement de notre métier. Bravo à Frédéric Lemann le directeur général de www.gulliver.com pour cette tribune.
 

"Face à l'explosion du nombre de e-boutiques, il devient crucial pour les e-commerçants de faciliter l'accès au produit ou au service recherché et ceci que l'internaute soit averti ou néophyte. Un objectif que les comparateurs peuvent contibuer à atteindre.

L’e-commerce connaît aujourd’hui une formidable expansion auprès des internautes qui, séduits par des offres toujours plus alléchantes et qualitatives, ont largement contribué à transformer un concept innovant naissant il y a quelques années en un succès commercial unanimement reconnu. Fort de ce constat, l'on remarque aujourd'hui une multiplication effrénée du nombre de e-boutiques et une structuration importante de l'offre avec l'arrivée de nouveaux acteurs qui ont su tirer parti des premières expériences menées avec plus ou moins de succès. Ainsi, nous entrons dans une phase de concurrence intense où les professionnels du e-commerce cherchent à innover afin de transformer les internautes en consommateurs et surtout à les fidéliser à leur e-enseigne.

Pour se faire, outre un positionnement marketing différenciateur et un concept original, les acteurs du marché multiplient les investissements technologiques et encouragent leurs DSI à innover constamment dans le but d'optimiser leurs plates-formes e-commerce et de les rendre toujours plus attractives.

Du moteur de recherche...

Parmi les points les plus important, l'accès à l'information ou plutôt au produit ou au service recherché représente un élément clé. En effet, aujourd'hui les e-boutiques proposent au même titre que les grandes enseignes traditionnelles plusieurs centaines voire milliers de références appartenant à différents univers. L'on comprend donc parfaitement que, pour aiguiller rapidement le cyber acheteur dans son choix, l'intégration d'outils de recherche représente un élément stratégique.

Pour se faire, la majorité des acteurs s'appuie sur des moteurs de recherche dont certains justifient d'une approche sectorielle qui les rend d'autant plus performants avec des temps d'accès au produit recherchés inférieur à 0,2 seconde. Très efficace, ce mode de recherche convient parfaitement aux e-clients "confirmés" se rendant sur une boutique électronique pour acheter un produit bien précis .

En revanche, fort du nombre croissant de nouveaux internautes se rendant sur les sites de vente en ligne et notamment d'acheteurs peu avertis à ce nouveau mode de consommation, l'intégration de nouveaux outils complémentaires s'impose comme une donnée incontournable. A l'accompagnement de la recherche...

Dans ce contexte, la notion d'accompagnement semble aujourd'hui occuper une place de choix dans la réflexion des Directions des Systèmes d'information, qui, pour répondre aux attentes des internautes, souhaitent proposer des services d'aide au choix ludiques et permettre aux internautes de trouver en un minimum de clics le produit le mieux adapté à leurs attentes. Il s'agit alors de pallier aux carences du tout virtuel et de proposer un service de conseil à valeur ajoutée comparable à celui proposé par des vendeurs dans des enseignes physiques. Ce constat est unanimement partagé par les DSI des sites e-commerce proposant des produits ou services à forte valeur ajoutée ( électronique, techniques...). En effet, comment sélectionner par exemple l'appareil photo le plus en adéquation avec ses attentes, quels contrats d'assurance choisir , quelles sont les différences ?....Autant de questions légitimes et incontournables pour lesquelles l'utilisation d'un moteur de recherche classique peut ne pas suffire.

Au comparateur

C'est dans ce contexte, que la notion de comparateur prend tout son sens ! En effet, nouveaux éléments clés du e-commerce, les comparateurs jouent le rôle de conseillers virtuels et permettent de pallier à l'absence de prestations d'aide au choix des sites e-commerce. La notion de service offerte par ces nouveaux outils est donc un élément de compétitivité majeur !

Ainsi, l'on constate l'émergence de nombreuses nouvelles initiatives. Se distinguent alors deux modes opératoires. Le premier s'appuie sur l'intégration de comparateurs au sein d'un site e-commerce qui souhaite valoriser ses produits et améliorer son avantage concurrentiel. Ces comparateurs proposent des outils d'aide au choix dynamiques et dans certains cas un habillage Web 2.0 ( vidéo d'un e-vendeur...) qui accompagnera pas à pas l'internaute dans sa démarche.

La seconde tendance est le développement de sites de comparaison dédiés à la présentation de produits ou services spécifiques. Il s'agit ici de plates-formes centrées sur une activité bien précise ou est comparée une gamme de produits concurrents. Un point intéressant est notamment leur origine. Ainsi, on constate fréquemment que ces sites sont proposés par une réunion de professionnels d'un même secteur, qui dans une logique de transparence, choisissent de co-développer ces projets pour présenter les différences entre leurs offres. Certains secteurs comme celui de l'assurance ont été les pionniers de ce type de lancements.

Les comparateurs sont donc un nouveau moteur de croissance pour les professionnels du e-commerce. Véritable condensé de technologies, de savoir-faire métier et très largement orientés Web 2.0, ils devraient permettre aux DSI d'accroître les performances de leurs plates-formes et de les moderniser. Complément naturel des outils de recherche traditionnels, ils permettront de conforter un cyber acheteur tout au long de son processus d'achat"

Je viens de lire un excellent billet concernant un test comparatif sur les conseillers virtuels.

De notre côté, de la même manière que nous sommes complémentaires des moteurs de recherche sémantique , nous développons une solution de conseiller virtuel avec un premier test grandeur nature au sein du site 3 suisses.

Notre vision est basé sur des questions d'usages ciblées renvoyant de manière dynamique les produits d'un catalogue correspondant à l'usage défini par le client. Cette approche est complémentaire des techniques sémantiques et à ce titre j'essaye depuis plusieurs mois de contacter les dirigeants de Virtuoz afin de faire cohabiter nos deux technologies pour obtenir au final un meilleur service.

Aucun éditeur ne possède toutes les solutions pour répondre aux besoins du e-commerce , nous croyons beaucoup aux couplages des meilleures technologies pour fournir aux acteurs du secteurs la solution globale la plus adaptée.

16
Dece
07
> 16.12.07

Témoignage client pour la refonte d'un site e-commerce

Pardenel 0 Comments E-mail Votez et commentez cet article chez wikio

Currently rated 5.0 by 3 people

  • Currently 5/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Catégories : Blog | Références | Solution | E-Commerce Tags : , , , , , ,

Interview de Benoît Lamezec, responsable Internet de MILONGA Music

Enseigne de vente d’instruments de musique : « Rendre la musique accessible au plus grand nombre »
Création en 2001, 17 magasins.Nouveau site web : 1er octobre 2007

Objectif : reprendre le leadership sur ce marché en 4 ans

Moyens : un accès multiple à l’information

  • Des outils de e-merchandising
  • Une ergonomie qui convient à tous les types de clients
  • Un outil de comparaison rapide, paramétrable et évolutive
  • Une arborescence évolutive pour le catalogue
  • Référencement naturel (URL rewriting paramétrable)

Vous avez mis en place en octobre dernier un nouveau site sur le concept du fun shopping. Pouvez-vous nous expliquer votre objectif ?

Notre idée était de démarrer la vente en ligne non pas en nous battant sur les prix comme nos concurrents, mais en créant un site attractif, vivant, et en développant également un esprit communautaire. Nous voulions être en cohérence avec l’univers de nos magasins où il est possible d’essayer les instruments, de boire un café, de discuter avec des clients.
Recréer cette expérience client sur le web, cela passe par de la vidéo sur les produits, du chat, des communautés de musiciens, etc. Notre volonté est d’aller jusqu’à développer du CtoC, en mettant en relation les clients qui souhaitent faire de l’achat d’occasion. Nous développons cet espace petit à petit sur notre nouveau site.

Ne pas se battre sur les prix, cela signifie-t-il se passer des comparateurs de prix ?

Ne pas se battre sur les prix signifie ne pas tirer le marché vers le bas. Nos prix sont bons, en cohérence avec la concurrence internationale, nous cherchons simplement des facteurs différenciateurs plus forts, offrant un meilleur service client.

Vous avez souhaité développer un aspect communautaire sur le site Milonga. C’est un élément indispensable pour un site de e-commerce aujourd’hui ?

Dans notre domaine, cela me semble faire partie des fondamentaux, compte tenu du comportement des clients. Les internautes se renseignent, échangent, participent à des forums. Un avis d’internaute a pour nous plus de valeur que n’importe quel texte commercial. Il faut bien sûr être vigilant et valider les avis pour éviter les excès ou les commentaires mal attentionnés. Mais pour moi, un site qui ne laisse pas d’espace d’expression à ses clients est moins crédible.

Comment avez-vous choisi vos outils back-office ? Avez-vous envisagé de développer votre site vous-même ?

Nous sommes passés par un appel d’offre classique, et nous avons reçu des propositions très diverses. Nous avions examiné OS Commerce, mais nous redoutions le budget de consulting pour la mise en œuvre. Nous avions aussi l’idée de mettre en place des outils de sélection et de comparaison des produits, tels qu’il en existe chez certains de nos concurrents américains. L’approche de Compario sur ces aspects était séduisante, sans compter qu’ils s’engageaient sur des délais courts (3 mois), et qu’ils étaient prêts à faire évoluer leur outil sur quelques fonctions, pour nous apporter une solution complète.

Quelle était la principale difficulté du projet ?

Nous avions des délais très courts pour créer notre catalogue, qui comporte plus de 5 000 références. Nous avons fait participer nos vendeurs pour que les arguments marketing soient bien réfléchis, et que le site fonctionne correctement en termes de critères de sélection, de catégories de produits et de mise en avant des informations pertinentes pour le client.
Nous avions également besoin d’interfacer notre site avec notre gestion commerciale, notamment pour remonter des informations de stocks et de tarifs, et cela a demandé un peu de temps.

Quels sont les points forts de la solution mise en place ?

Nous apprécions particulièrement la souplesse du logiciel pour la constitution et l’évolution de notre catalogue. Nous pouvons ajouter des catégories et des attributs et modifier l’arborescence sans remettre en cause ce qui a déjà été créé. Les interfaces clients sont également un point fort car elles conviennent à tous les types de visiteurs du site, novices ou experts. Le moteur de recherche permet de guider l’internaute dans sa sélection et les tableaux comparateurs sont clairs et personnalisables.
L’utilisation d’un mini CMS spécialisé basé sur l’application Compario et le paramétrage des fiches articles nous permettent également de gérer notre merchandising de manière très simple et rapide. Cela fait partie pour nous des facteurs différenciateurs forts pour un site de e-commerce.

Comment arrivez-vous à homogénéiser votre approche commerciale entre le site et votre réseau de magasins ?

Cela fait partie de nos préoccupations. Nous développons des approches multi-canal en offrant par exemple des coupons de réduction sur le web, pour aller finaliser l’achat en boutique. Nous savons aujourd’hui que le trafic des boutiques est boosté par le site, car les vendeurs voient arriver en magasin des clients qui se sont renseignés sur les produits et leurs caractéristiques en visitant notre site.

Quels sont les grands défis à relever aujourd’hui ?

Le plus gros défi c’est effectivement de développer la synergie entre le site et les boutiques. Nos concurrents sont pratiquement tous des pures players et ils n’ont donc pas comme nous le souci de conserver la marge en magasin. Mais nous avons comme atout de pouvoir proposer au client d’aller finaliser son achat en boutique s’il le souhaite. Nous allons pour cela lui donner des éléments complémentaires comme le stock par magasin. L’internationalisation fait aussi partie de notre projet. Pour assurer notre crédibilité, il nous faut proposer un site en anglais.
Et nous voulons bien sûr faire progresser la vente en ligne. Pour cela nous cherchons en permanence à améliorer l’ergonomie, pour simplifier l’acte d’achat et réduire le taux d’abandon.


 

15
Dece
07
> 15.12.07

La Web 2 économie s'emballe

ParAdmin 0 Comments E-mail Votez et commentez cet article chez wikio

Be the first to rate this post

  • Currently 0/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Catégories : Compario | E-Commerce Tags : , ,

Bonsoir,
je reprends ce soir un article écrit par
Miléna Nemec-Poncikde Lmi pour lequel j'ai été interviewé

Même si je suis un peu plus sceptique qu'elle sur la pérennité d'un certain nombre d'entreprises et de projets Web 2.0, j'accepte l'analysyse que Web 2.0 ne rime pas avec Bulle 2.0....

A l'heure de la survalorisation de certains sites Internet Web 2.0 (notamment de réseaux communautaires comme FaceBook), il est légitime de se poser la question : le Web 2.0 a-t-il un avenir, ou allons nous assister à l'explosion d'une deuxième bulle boursière ?

Editeurs, analystes, consultants et e-marchands sont formels : non, il n'y a pas de bulle Web 2.0. Même si pour le moment il est trop tôt pour juger de leur pérennité à long terme, les sites Web 2.0 reposeraient sur un modèle économique beaucoup plus rationnel et plus stable.
pour Stéphanie Wailliez, des habitudes de surf ont été prises par les internautes, et garantissent la pérennité du web 2.0. « Il y a très peu de chances que cette situation retourne en arrière », commente-t-elle.

La population d'internautes est large, accessible et la diffusion est « virale ». Elle ne nécessite même plus le lancement de campagnes marketing coûteuses, une source de dépenses qui avaient pesé très lourd dans l'effondrement boursier de la première bulle. Des investisseurs beaucoup plus avertisAudience et technologie sont donc là, mais le Web 2.0 pose tout de même un souci économique.

Seule sa problématique a muté : il ne s'agit plus de spéculation boursière, mais de monétisation de l'audience de masse. Les investisseurs parient en réalité sur le taux de consultation des sites concernés. Un pari parfois risqué, d'autant que la concurrence est rude. Mais cela, les banques l'ont compris.

Que ce soit les fonds d'investissement, les sociétés de capital-risque ou les business angels, tout le monde a tiré les enseignements des erreurs du passé. Beaucoup plus prudents et aguerris, ils demandent de la part des sociétés Web 2.0 de montrer patte blanche avant d'investir le moindre sou dans leur projet.

Les critères se sont multipliés et affinés : le projet doit être innovant, ciblé, générateur de trafic et surtout peu coûteux au départ. « Entre la fin des années 90 et ce qu'on observe aujourd'hui, les sommes investies lors du premier tour de table ont été divisées par trois ou quatre », selon Louis Naugès, consultant chez Revevol.

Et comme les start-up ont besoin de moins de capitaux pour démarrer, elles ne se tournent plus massivement vers le Nasdaq ou le Nouveau marché pour s'introduire en bourse, comme c'était le cas juste avant l'éclatement de la bulle. « La stratégie d'investissement a changé, note Philippe Collombel, associé chez Partech International, gestionnaire de fonds de capital risque.

Les sociétés Web 2.0 ne s'appuient plus sur un pôle d'actionnaires novices et "naïfs", mais sur des fonds d'investissement capables d'évaluer les risques. Au final, la stratégie, c'est la revente à un acteur établi. » Même constat pour Jérémie Berrebi, ex-jeune entrepreneur du Net, aujourd'hui PDG de Zlio (un site de création de boutiques personnalisées en ligne) : « contrairement à ce qui a pu se passer pendant la bulle, les financiers sont prudents, et n'investissent que sous certaines garanties. »

Beacon en fer de lance de la monétisation de l'audienceIl ne faut toutefois pas se leurrer. Comme toute évolution, le Web 2.0 comporte évidemment son lot de risques, qu'ils soient techniques, ergonomiques, législatifs (notamment dans le domaine de la protection de la vie privée pour les réseaux sociaux) et financiers.

« La raison d'être économique du Web 2.0 passe par sa capacité à générer du marketing direct ou du ciblage comportemental, c'est-à-dire de l'information monétisable hors du seul circuit d'un site communautaire », souligne Frédéric Denel, chez Compario.

C'est d'ailleurs la démarche de Yahoo et plus dernièrement de Facebook, avec son fameux Beacon. Les sites se dotent d'outils permettant de cibler la publicité en fonction du comportement de l'internaute.

Problème : nul ne sait encore si cette montagne n'accouchera pas d'une souris, coûtant beaucoup plus que ce qu'elle ne rapporte.

Dans ces conditions il est tentant de parler de « bulle », puisque les revenus ne sont qu'anticipés. Maurice Lévy, PDG de Publicis (premier groupe français de publicité), se montre même extrêmement prudent. « Tous ceux qui se lancent dans le Web 2.0 croient que leurs site fonctionnera grâce à la publicité.

Certains seront déçus, car il n'y aura pas de l'argent pour tout le monde. » Des propos que modère Fred Destin, associé chez Atlas Venture, un fonds d'investissement : « comme dans tout marché, on assistera à l'émergence de leaders, à des consolidations, mais aussi à l'avortement de projets qui n'auront pas tenu la route. Mais ce phénomène est loin d'un éclatement pur et simple de la bulle Web 2.0. »